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Septembre 2019 Paris Ecole Chaptal Photo afp Martin Bureau

pauvrete 

Education

Inegalites de richesse

L'education comme moyen de lutte contre la pauvrete

Avancee relative du droit a l'education

Montee des conflits dans le monde impactant directement les enfants notamment dans les zones Amerique du Sud, Amerique Centrale, Afrique sahelienne, Afrique subsaharienne et Asie.

L’Afrique subsaharienne reste la région dont le taux de non-scolarisation des enfants est le plus élevé pour toutes les classes d’âge : plus de la moitié (57 %) des jeunes âgés de 15 à 17 ans ne vont pas à l’école, comme plus d’un tiers (36 %) des adolescents de 12 à 14 ans et un cinquième (21 %) des enfants âgés de 6 à 11 ans. Six pays abritent plus d’un tiers de l’ensemble des enfants non scolarisés en âge de fréquenter l’école primaire : l’Éthiopie, l’Inde, l’Indonésie, le Nigéria, le Pakistan et le Soudan.

 

Les filles des pays pauvres continuent d’être confrontées à des obstacles à l’éducation particulièrement importants. Selon les

L’Afrique subsaharienne reste la région dont le taux de non-scolarisation des enfants est le plus élevé pour toutes les classes d’âge : plus de la moitié (57 %) des jeunes âgés de 15 à 17 ans ne vont pas à l’école, comme plus d’un tiers (36 %) des adolescents de 12 à 14 ans et un cinquième (21 %) des enfants âgés de 6 à 11 ans. Six pays abritent plus d’un tiers de l’ensemble des enfants non scolarisés en âge de fréquenter l’école primaire : l’Éthiopie, l’Inde, l’Indonésie, le Nigéria, le Pakistan et le Soudan.

 

 

 

Les filles des pays pauvres continuent d’être confrontées à des obstacles à l’éducation particulièrement importants. Selon les données de l’ISU, dans les pays à revenu faible, plus de 11 millions de filles en âge de fréquenter l’école primaire ne sont pas scolarisées, contre près de 9 millions de garçons. La bonne nouvelle, c’est que les filles qui parviennent à commencer l’école tendent à aller au bout du cycle primaire et à poursuivre leurs études au niveau secondaire.

 

 

données de l’ISU, dans les pays à revenu faible, plus de 11 millions de filles en âge de fréquenter l’école primaire ne sont pas scolarisées, contre près de 9 millions de garçons. La bonne nouvelle, c’est que les filles qui parviennent à commencer l’école tendent à aller au bout du cycle primaire et à poursuivre leurs études au niveau secondaire.

 

L'acces a l'Education

Le droit a l'education est-il applique partout dans le monde?

Emc

Lecon pauvrete/richesse 5e

 

 

DÉCLARATIONS INTERNATIONALES :

• La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (10 décembre 1948) [Article 26] : Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au respect des droits de la personne et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux.

• La Convention Internationale des Droits de l’Enfant (1989) : Tout enfant a droit à un niveau de vie suffisant pour permettre son développement physique, mental, spirituel, moral et social.

• La Déclaration de Dakar de l’Initiative des Nations Unies pour l’éducation des filles (2010) : Les filles appartenant à des communautés pauvres et démunies constituent le groupe le plus défavorisé en matière d’éducation.

La violence sexiste demeure un obstacle à la réalisation des droits des filles à l’éducation. Notre vision est celle d’un monde dans lequel une initiative spéciale pour les filles ne serait plus nécessaire, un monde où toutes les filles et tous les garçons obtiennent, grâce à une éducation de qualité, les moyens de réaliser tout leur potentiel et de contribuer à transformer les sociétés de manière à ce que l’égalité des sexes deviennent une réalité.

POURQUOI ENCORE TROP D’ENFANTS NE VONT PAS À L’ÉCOLE ?

Le plus souvent parce que ce sont des enfants de famille pauvre, qui n’ont pas la possibilité de payer les frais inhérents à la scolarité de leur enfant (même quand la scolarité est gratuite, il faut quand même payer l’uniforme, les fournitures et le transport…). Et parce que ces enfants doivent travailler pour aider leur famille.

Les filles pauvres, elles, subissent une double discrimination ! Les pressions de la pauvreté, les préjugés et les violences sexistes poussent les filles hors de l’école pour plusieurs raisons :

– Leur famille n’est pas convaincue de la valeur de leur éducation.
– Elles doivent réaliser les tâches domestiques.
– Elles subissent des violences à l’école.
– Elles tombent enceintes très jeunes ou se marient précocement.
– L’école est trop éloignée du lieu d’habitation et les parents s’inquiètent pour leur fille et sa réputation.

Elles abandonnent l’école simplement parce que ce sont des filles… Aux yeux de leur famille et de leur communauté, leur place est à la maison en tant que futures mères. Cette discrimination sexiste affecte la vie des filles et des femmes de l’enfance à l’âge adulte. La femme est sans cesse confinée dans son rôle domestique et reproductif !

QUELQUES CHIFFRES

En Inde, en 2009 :
– Plus de 26 millions d’enfants n’étaient pas scolarisés à l’école primaire (soit un peu plus d’1 enfant sur 10).
– 1 enfant sur 2 va à l’école secondaire.
– 1 enfant sur 10 va dans l’enseignement supérieur.
– 1 enfant sur 2 souffre de malnutrition.
– 1 femme adulte sur 2 est analphabète (contre 1 homme sur 4).

L’Inde détient le triste record du monde du plus grand nombre d’enfants travailleurs. Car si le gouvernement maintient que le pays ne compte plus que 10 millions d’enfants de moins de quatorze ans au travail, les ONG estiment, elles, qu’il y en a en réalité quelques 60 millions. Ils sont vendeurs de journaux, ramasseurs de poubelles, marchands ambulants, employés de maison, ouvriers dans des usines ou des ateliers de confection, petites mains dans des restaurants…

En Uttar Pradesh :
– Presque 25 % des filles en Uttar Pradesh n’iront jamais à l’école primaire.
– Parmi celles qui y vont, seulement 27 % des filles iront au bout du primaire.
– Presque 45% des filles de l’Uttar Pradesh seront mariées avant d’avoir 15 ans et près de 12% seront mères avant cet âge.
– 50 % des adolescentes (de 15 à 19 ans) souffrent d’anémie.

Au Mali, l'argent manque pour l'éducation
L'État n'a pas assez d'argent :
- Pour construire suffisamment d'écoles et embaucher suffisamment de professeurs : il y a en moyenne 1 professeur pour 50 élèves.
- Dans les classes, il n'y a pas de matériel (à peine un tableau pour écrire), les élèves n'ont pas de cahier, de stylos, de livres, etc.
- Les professeurs ne sont pas formés, 60 % d'entre eux sont embauchés sans qualification...

Les familles n'ont pas les moyens d'acheter les fournitures scolaires, et le plus souvent, seuls les garçons sont envoyés à l'école (les filles travaillent à vendre des fruits sur les marchés, ou elles font le ménage à la maison).
b. En Finlande, l'État prend tout en charge
L'État, à travers les impôts payés par la population, investit d'importants moyens dans l'éducation :
- Il y a en moyenne 1 professeur pour 15 élèves.
- Les classes sont très bien équipées (ordinateurs, télévisions, manuels, tout le matériel scolaire est gratuit),
- Le transport, la médecine scolaire, la cantine sont gratuits.
- Les professeurs sont recrutés après des concours très exigeants, ils sont bien payés et fiers de leur travail.

Cependant, ce système est possible uniquement parce que la Finlande est un pays riche, développé et peu peuplé.
L'essentiel

Mortalité infantile

En matière de mortalité des enfants de moins de 5 ans, la majorité des pays ont réduit ce taux, dont certains de façon considérable, comme l’Angola, le Niger ou encore la Somalie. Les mauvais élèves qui eux voient ce taux augmenter sont la Dominique, la République du Congo et la Tanzanie.

De manière générale, on note de très nettes améliorations pour le continent Africain et le Proche et Moyen-Orient.

Malnutrition

Bien que la malnutrition soit un phénomène toujours important et répandu sur la planète, les chiffres montrent qu’en général les taux de malnutrition dans le monde sont en baisse. Certains pays ont d’ailleurs fait d’énormes progrès; c’est le cas de l’Afghanistan, de Brunei, de la Corée du Sud, de la Somalie, de la RDC et du Yémen.

En Inde, la situation reste mauvaise, mais il est important de souligner les progrès qui ont été réalisés, puisque dans ce pays en développement, les taux de malnutrition ont baissé de plus de 10 %.

Pour d’autres pays, l’évolution stagne et une mauvaise situation persiste au Niger, au Soudan et au Soudan du Sud; elle devient de plus en plus inquiétante au Bengladesh, aux Comores et à Djibouti, en raison d’une augmentation considérable du taux de malnutrition.

Espérance de vie

En matière d’espérance de vie, les chiffres restent à peu près les mêmes, aucune importante évolution positive ni négative n’est à noter. Toutefois, des pays pourtant développés comme l’Algérie voient l’espérance de vie de leurs habitants diminuer, ce qui ne présage rien de bon pour les années à venir.

Scolarisation

À Madagascar, au Soudan, en Éthiopie, au Soudan du Sud et au Libéria, les taux de scolarisation des enfants deviennent critiques. En effet, dans ces pays, le taux de scolarisation est de moins de 40 % et la situation est encore plus alarmante en Éthiopie où moins de 30 % des enfants sont scolarisés. Dans les autres pays, aucune évolution n’est à noter, ce qui est préoccupant lorsque l’on sait que l’éducation des enfants est la clé de leur avenir.