beau travail d'orfevrerie de la premiere moitie du IXe siecle.

Chasse de Pepin

Remanié à plusieurs reprises, ce petit reliquaire rassemble des éléments du IXᵉ au XIᵉ siècle, avec des additions faites aux XIIᵉ, XIIIᵉ et XVIᵉ siècles.

Parmi les vestiges les plus précieux, on doit noter les émaux translucides, rouges ou verts sur fond d'or (plaquettes arrondies, à la face ou au revers) d'époque carolingienne ; d'autres émaux, bleus, blancs et rouges, aux ailes des oiseaux, au revers, sont opaques et cloisonnés ; on les date du XIᵉ siècle.

L'abondance des filigranes et le montage de bandes gemmées sur des arcatures, ainsi que le réemploi d'une intaille sur cornaline représentant Apollon, au revers, doivent être remarqués.

Office de tourisme de Conques

 

Une œuvre d’art

L’évangéliaire est souvent une œuvre d’art. Au 1er rang, il faut citer l’évangéliaire de Charlemagne, copié entre 781 et 783 à l’usage de la chapelle palatine. C’est le plus illustre et le plus précieux des livres carolingiens.

Le recueil des évangiles fut l’objet d’une copie et d’une enluminure soignées, mais on prit souvent soin de lui donner aussi une couverture somptueuse. Celle de Monza (6e siècle) marie l’or et les pierres précieuses. L’âge carolingien nous a laissé les admirables couvertures d’ivoire de Milan (trésor de la cathédrale) et de Metz. La couverture de l’évangéliaire de Gauzelin est une pièce d’orfèvrerie hors ligne.

Saint-Pierre conférant l'étole au pape Léon III et l'étendard impérial à Charlemagne dans une mosaïque du VIIIe siècle. © Rue des Archives/ The Granger Collection NYC

Miniature du Psaume 60, expédition de Joab sous forme de cavalerie franque
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Le psautier d'or de Saint-Gall (Psalterium aureum) est un manuscrit enluminé de l'époque carolingienne, composé dans la seconde moitié du ixe siècle à l'abbaye de Saint-Gall.