Des mots nouveaux

20. Déc., 2015

Citoyens, citoyennes...

Les révolutionnaires de 1789 forgent des mots nouveaux et font l'apprentissage dela politique. De sujet on devient citoyen. CITOYEN, Citoyenne, arbre de la liberté égalité, fraternité, la patrie en danger, vivre libre ou mourir... Durant l'année 1792 on rebaptise les mois du calendrier pour leur donner des noms de plantes ou de la pluie du vent...Fructose, Ventose, Brumaire, Germinal, Floreal, Messidor...

Olympes de Gouges, révolutionnaire féministe, elle rédige une Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne. Elle finit ses jours sur l'échafaud en 1793

Club des Cordeliers dans l'ancien couvent franciscain à Paris. Ce club fermé en 1795 accueillit des révolutionnaires comme Danton, Camille Desmoulins ou Fabre d'Eglantine.

Une France nouvelle au temps de la Révolution

19. Déc., 2015

Une France nouvelle entre 1789 à 1799

Ce qui change pour les Français...
Les mesures sont changées et on crée le mètre, cela simplifie la vie quotidienne. On crée les départements, on adopte l'hymne national de la Marseillaise écrite par Claude Rouget de Lisle en 1792.
Le vouvoiement des nobles cède la place au tutoiement. La place des femmes évolue. Certes, Olympe de Gouges est exécutée mais elle reste dans l'histoire comme l'auteur de la Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne. Le 6 octobre 1789, les femmes de Paris vont à Versailles chercher le roi et la reine. Les femmes font irruption sur la sène politique, ce n'est qu'en 1944, qu'elles obtiennent le droit de vote...
Certaines femmes payent de leur vie leur engagement politique comme Madame Rolland ou Lucile Desmoulins, qui terminent leurs jours sur l'échafaud...
Elles obtiennent grâce à la Révolution le droit au divorce ou celui d'élever leurs enfants. Elles participent à la vie politique dans les clubs comme celui des Cordeliers.

19. Déc., 2015

Le débat politique durant la Révolution

La Révolution est une éclosion d'idées nouvelles grâce à la presse autorisée par la Déclaration des Droits de l'homme, on y lit le Père Duchesne ou l'ami du Peuple de Marat.
Les clubs sont des lieux de sociabilité et de société dans Paris. Les cafés, les salons et les académies sont des lieux de débats d'idées depuis le Siècle des Lumières.
Les journaux avec leurs caricatures fleurissent dans les rues...On y lit des débats passionnés...

Club des Jacobins, Claude Malapeau. Ce club accueillit des révolutionnaires comme Mirabeau, Barnave ou Robespierre et fut fermé en novembre 1794.

L'Ami du peuple estun journal crée par Marat qui fut publié entre 1789 et 1792. Source: histoire par l'image